Défis techniques chez ENGIE : « Je n’aurais jamais imaginé faire cela »

« En tant que trainee, j’ai rapidement reçu beaucoup de responsabilités », explique Monique (25 ans). « J’ai tout de suite eu un très bon contact avec mon “parrain”, qui prenait toujours le temps de m’expliquer les choses. Après quelques mois, j’avais déjà beaucoup progressé. » Aujourd’hui, Monique travaille en tant qu’Engineer Operations & Maintenance et participe à divers projets liés aux centrales électriques d’ENGIE, mais aussi, par exemple, à la construction du tout nouveau parc de batteries à Drogenbos. Pourtant, elle avait hésité à postuler. En tant qu’expatriée originaire du Brésil, elle était encore en train d’apprendre le néerlandais. Mais le ton de l’offre d’emploi l’a convaincue.
« Dans l’offre d’emploi d’ENGIE, j’ai lu que, souvent, les femmes ne postulent que si elles estiment répondre à cent pour cent des critères demandés, alors qu’il n’est pas nécessaire de répondre à toutes les attentes pour être une candidate solide », explique également Anastasia (28 ans). « Cette phrase m’a donné la confiance nécessaire pour postuler, même si le travail semblait assez technique et que je venais d’un secteur totalement différent. »
Sortir de sa zone de confort
« Dans mon emploi précédent, j’avais le sentiment de manquer de défis et de ne pas avoir suffisamment d’impact », poursuit Anastasia. « J’ai donc décidé de me former comme conseillère en prévention de niveau 2. » C’est ensuite un peu par hasard qu’elle est arrivée chez ENGIE. « À mes débuts, j’étais assez nerveuse. J’avais l’impression qu’en tant que femme, je devrais davantage faire mes preuves, mais j’ai été agréablement surprise. Pendant la période d’intégration, j’ai pu me familiariser avec l’organisation et faire connaissance avec mes collègues. J’ai rapidement constaté que tout le monde était ouvert et disponible pour répondre à mes questions. »
Aujourd’hui, Anastasia travaille comme Health, Safety & Environment Project Engineer. Elle est impliquée dans différents projets, comme le démantèlement de conteneurs de batteries de test, où elle apporte son expertise sur les aspects liés à la sécurité, à la santé et à l’environnement. « C’est un job très varié et stimulant. Je fais régulièrement des choses qui me sortent de ma zone de confort. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir réaliser ce genre de missions un jour. »
Monique ajoute : « Les managers nous encouragent à saisir les opportunités et à prendre les rênes des projets. C’est très motivant. »
Des collègues passionnés
Nous retrouvons une histoire similaire chez Marie (25 ans). Avec sa formation en business management, elle était intéressée par l’offre de Junior Cooperation Manager chez ENGIE, mais ne se considérait pas comme la candidate idéale. L’offre précisait qu’un diplôme technique n’était pas requis, donc elle a quand même tenté sa chance. Aujourd’hui, elle assure le suivi quotidien de contrats et contribue également à la gestion des données de processus.
Elle garde un excellent souvenir de ses débuts. « Les collègues étaient très ouverts », raconte-t-elle. « Je pouvais poser des questions à tout le monde, et chacun prenait le temps de m’expliquer les choses en détail. Il y a ici énormément de personnes passionnées qui aiment partager leurs connaissances. C’était mon premier emploi, donc j’étais assez impressionnée par la complexité et le niveau de détail des contrats que je devais lire. Mais grâce à la disponibilité de mes collègues et au temps qu’ils prenaient pour répondre à mes questions, j’ai rapidement pris mes marques. »
Une bonne culture d’entreprise
Monique a l’habitude d’évoluer dans des environnements majoritairement masculins. Elle a suivi des études techniques et a effectué un stage dans un garage pour camions. « C’est pour cela que c’est d’autant plus agréable de rencontrer d’autres femmes lors des événements ENGIE », sourit-elle. Mais le fait de travailler avec de nombreux collègues masculins ne la dérange pas. « Je n’ai jamais eu le sentiment d’être traitée différemment parce que je suis une femme. J’apprécie vraiment la culture d’entreprise chez ENGIE. »
Un autre point positif, selon Monique, Anastasia et Marie, est la flexibilité dont bénéficient les collaborateurs chez ENGIE. « Lorsque je travaille sur un site plus éloigné de chez moi, je commence tôt pour éviter les embouteillages », explique Anastasia. « En revanche, si je reste à Gand, je profite des horaires flexibles pour commencer ma journée un peu plus tard. » Monique ajoute : « Il y a beaucoup de compréhension lorsqu’on veut adapter son horaire. Si j’ai un rendez-vous médical ou si je veux aller à mon cours de Pilates à 17 heures, je peux terminer ma journée plus tôt. »
Des défis aujourd’hui et demain
Monique se réjouit déjà de la livraison des conteneurs de batteries sur le site de Drogenbos en 2027. « Je travaillerai alors sur site avec des collègues internationaux, en tant que lead de l’équipe Instrumentation & Control. » Anastasia suit quant à elle une formation de conseillère en prévention de niveau 1. « Je suis très reconnaissante d’avoir l’opportunité d’approfondir davantage mes connaissances », confie-t-elle.
Et Marie ? Elle préfère laisser les choses évoluer. « Aujourd’hui, je gère de manière autonome le suivi du contrat le plus récent conclu avec un grand partenaire industriel, de sa mise en œuvre à sa coordination au quotidien », explique-t-elle. « C’est à la fois une période passionnante et très enrichissante. En même temps, je sens que mes managers s’attendent à ce que j’évolue d’ici un an ou deux. Ils m’aident à réfléchir à la direction que ma carrière pourrait prendre. Vais-je rester dans cette équipe ou rejoindre une toute autre business unit ? Beaucoup de possibilités s’offrent à moi. C’est quelque chose que j’examinerai plus concrètement à partir de l’année prochaine. »
© Jobat