ENGIE met l’informatique au service des aéroports

A Brussels Airport, ENGIE joue un rôle invisible aux yeux du voyageur mais pourtant crucial pour lui. ENGIE y est présent un peu partout : du balisage des pistes, à l’entretien des ponts d’accès à l’appareil, aux systèmes de tri des bagages. Les différentes entités de la famille ENGIE se complètent parfaitement : ENGIE Cofely se charge de l’entretien des installations mises en place par ENGIE Fabricom et ENGIE Axima.

Dans le secteur du transport aérien, les technologies évoluent très rapidement. Chez ENGIE, nous les suivons de très près. Air’NG est une des dernières innovations développées par le Groupe dans ce domaine. Il s’agit d’une plate-forme informatique qui gère une série de tâches dans les aéroports : traçage et suivi des bagages, monitoring des systèmes de tri, etc.

 

A Brussels Airport

À Bruxelles, une plate-forme Air’NG supervise les 25 «screening lines», ces lignes modernes de contrôle des bagages à main. Chacune de ces lignes est capable de traiter 450 bagages à l’heure. Air’NG recueille toutes les données des inspections, les traite et les présente sous forme de tableaux de bord interactifs et de rapports. De cette manière, l’aéroport peut vérifier si les lignes de screening et l’opérateur de sécurité, G4S respectent les exigences d’efficacité qui leur ont été fixées.

 

A Paris-Charles De Gaulle

À Paris-Charles De Gaulle, c’est ENGIE Cofely Airport & Logistics Services qui se sert d’Air’NG pour vérifier ses propres niveaux de performance. Cette division assure la maintenance des passerelles ou encore l’alimentation électrique des avions.

Ici encore, les données liées à ces activités sont envoyées à une Air’NG qui les traite et en tire des indicateurs, permettant notamment de recenser les problèmes rencontrés ou même d’éviter les pannes avant qu’elles ne surviennent.

 

En Grèce

Imaginée par ENGIE Fabricom en 2018, elle a vite connu une première concrétisation pour la société Fraport, qui opère 14 aéroports dans les îles grecques. Fraport cherchait une infrastructure unique pour assurer le traçage et le suivi des bagages des passagers.

Concrètement, les bagagistes grecs scannent les étiquettes codes-barres des valises, les données sont alors envoyées via Wi-FI ou 4G et aboutissent dans un data center. Là, elles sont ingérées par Air’NG sur laquelle tourne une application spécifique. Résultat ? Les aéroports grecs peuvent suivre en temps réel les valises, de l’enregistrement jusqu’au débarquement. Et satisfaire ainsi à un règlement de l’IATA, l’association internationale du transport aérien.

 

Autres applications

Enfin, ENGIE Fabricom exploite elle-même Air’NG avec une autre application : la surveillance des systèmes de tri des bagages que la division assure dans 48 aéroports de par le monde. Ici, toutes les données sont centralisées à Bruxelles, où travaille une équipe «support» 24h/24, 7j/7.

Mais les domaines d’applications d’Air’NG ne se limitent pas au secteur aéroportuaire. C’est une plateforme sur laquelle on peut faire tourner beaucoup d’applications. Son atout par rapport à d’autres plateformes similaires ? La facilité d’utilisation. Air’NG a été construite sur des modules informatiques Open Source. La plupart des informaticiens n’ont donc pas à suivre une longue formation avant de pouvoir utiliser Air’NG et d’écrire des applications pour elle.

ENGIE a développé Air’NG pour rencontrer les demandes de ses clients. Pour le tri des bagages, l’informatisation a permis de digérer la multiplication des vols, des destinations et des correspondances ces dernières décennies. Aujourd’hui, avec Air’NG, une nouvelle étape est franchie grâce au Cloud. Beaucoup d’aéroports ne souhaitent plus garder une infrastructure informatique lourde au sein de leurs bâtiments.

Cette innovation s’inscrit dans la stratégie d’ENGIE. En améliorant l’efficacité de leurs processus et activités, le Groupe souhaite être un partenaire de référence pour ses nombreux clients dans la préparation de l’avenir.